jeudi 1 août 2013

La course Forrest Gump

"Cours Forrest, cours!" C'est ça une course Forrest Gump. On cours le plus longtemps possible, on pique-nique ensemble et on revient en bus. 

L'avantage d'une telle course est l'occasion de voir plus de pays puisqu'on  ne revient pas vers le point de départ. 

De beaux exemples sont un départ sur le plateau jusqu'à l'île Notre-Dame. Le passage sur le pont Jacques-Cartier est époustouflant et on peut revenir par métro facilement. Une course Forrest Gump idéale pour ceux qui se préparent pour la marathon de New York qui comporte plusieurs ponts.

Il y a aussi le jardin botanique. Départ du plateau ou du nord de la ville jusqu'au Jardin dont on peut faire la visite en accéléré et terminer avec un goûter sur pelouse. Le métro pie-IX est à deux pas. 

Pour les débutants, on peut tout simplement grimper le chemin Olmstead de la montagne et redescendre avec l'autobus 11 jusqu'au métro mont-Royal.

Certaines consignes de sécurité par contre. Les Forrest Gump sont plus sécuritaires en groupe. Le canal Lachine est magnifique mais cause plus de problèmes logistiques si arrive un pépin. Amenez un cellulaire et un bon paquet de pognon pour un taxi en cas de problème ou de fatigue subite. Éviter les Forrest Gump quand la chaleur est trop accablante. Ne lésinez pas non plus sur l'eau car les fontaines sont parfois rares.

Une bonne façon de changer la routine.

lundi 22 juillet 2013

L'art de courir

"En fait tu ne cours pas, tu marches."

Mon dieu. Malcolm a tout à fait raison et je le réalise pour la première fois pendant le visionnement de ma course filmée.

Malcom Balk court depuis plus de trente ans, est professeur de technique Alexander et auteur du livre "Master the art of running". Il anime des ateliers de course  au studio Yoga de l'éveil et c'est ce dimanche  dernier que j'ai suivi son atelier de groupe de trois heures.

L'atelier se déroule en trois parties. Premièrement il nous filme pour que nous puissions voir notre foulée complète. Il explique ensuite les erreurs les plus communes. La deuxième partie est l'apprentissage d'éducatifs soit une série de mouvements susceptibles d'améliorer  notre biomécanique. La dernière partie consiste à refilmer et raffiner les enseignements reçus sur le terrain.

Ce qui est le plus rassurant est que Malcom a une connaissance irréprochable de la biomécanique. C'est ainsi qu'il m'a fait comprendre ma foulée de façon si perspicace. "Nos occupations quotidiennes forment notre course. C'est ainsi qu'une personne qui passe beaucoup de temps a l'ordinateur aura tendance à mal placer sa tête". Dans mon cas, j'ai marché pendant des années au moins une heure par jour. C'est pourquoi j'ai tendance à laisser mes talons au sol et glisser vers l'avant. 

Malcolm enseigne aussi une manière de respirer qui est incontournable en course. Grace a lui j'ai pu corriger ma méthode.   L'atelier vaut vraiment la peine mais il faut  s'investir, faire les éducatifs sans faute. 

Personnellement, je trouve qu'il vaut mieux s'assurer de prendre des séances individuelles additionnelles ou des cours supplémentaires car c'est l'exécution erronée de certains enseignements qui peut créer des problèmes à long terme.  Le corps est une bête qui apprend lentement et oublie vite.

Pour plus d'info: www.theartofrunning.com

samedi 8 juin 2013

La respiration en course

J'enseigne la course à des débutants cet été et une des premières choses qu'on me demande est comment respirer quand on court.

Premièrement, les étudiants qui se plaignent le plus d'avoir du mal à respirer sont ceux qui courent trop vite pour leur capacité cardiovasculaire. Il faut être patient au début en course et s'assurer de pouvoir parler facilement en courant durant les entraînements de base. C'est vraiment difficile quand le groupe est plus rapide et je dois constamment les ralentir quitte à se détacher du peloton.

Les techniques de respiration sont nombreuses mais celle que je recommande le plus chaudement à été créée l'entraineur américain Budd Coates. Vous pouvez retrouver l'article complet sur le site de Runner's world. Elle se base sur une synchronisation des pas et de l'inspiration et de l'expiration. Le plus gros avantage est qu'elle permet au corps de mieux se coordonner... De plus, selon mon expérience, elle rend plus rapide.

Comment ça marche? Vous inspirez sur trois pas et expirez pendant deux. Pour les côtes et les tempos, la cadence est 2-1-1-1. Deux inspirations, une expiration suivie d'une inspiration et d'une expiration puis vous recommencez le cycle.  

Le concept n'est pas nouveau. Les chameliers afghans ont leur propre version pour la marche. Ce qui est vraiment intéressant est le compte impair qui fait qu'on ne tombe jamais à répétition sur le même côté. Je la recommande fortement aux coureurs qui sont toujours blessés du même côté. 

mardi 14 mai 2013

La Garmin 610

J'ai fait l'essai cette semaine d'une montre qui est sur le marché depuis deux ans. 

La montre tient bien aux poignet même les plus minces. L'écran tactile est cependant bien petit pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur est que la montre est assez petite pour être portée n'importe quand contrairement à la Nike plus qui est franchement trop grosse pour les dames. 

La petitesse de l'écran rend la manipulation parfois difficile. Les fonctions restent semblables à toutes les Garmin. Des entraînements à intervalles simples ou avancés. Le GPS démarre rapidement.

Il y a aussi une alarme qui vibre au poignet quand le GPS est prêt ou quand la cadence est exacte. C'est assez bien car ça évite de déranger les utilisateurs de gyms ou les autres coureurs quand on court en groupe. 

Pour bien comprendre le fonctionnement de la montre vous pouvez consulter you tube et taper Garmin 610.